À propos

Partir de là où vous êtes, plutôt que vous demander d’entrer dans un cadre déjà tracé.

Amandine Gaye — sophrologue et fondatrice de Johwa

Ce qui m’intéresse, dans une rencontre, ce n’est pas de savoir si la personne correspond à une méthode. C’est de comprendre où elle en est, ce qu’elle traverse, ce qui lui est possible aujourd’hui — puis de construire à partir de là.

Cette manière de faire ne vient pas d’une théorie. Elle s’est formée au fil d’un parcours où j’ai surtout appris à observer, à écouter et à ajuster.

Amandine Gaye, sophrologue et fondatrice de Johwa

Ce que mon parcours m’a appris

J’ai enseigné le français langue étrangère pendant dix ans, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes aux profils, aux parcours et aux besoins très différents. Pendant ces années, j’ai aussi travaillé deux ans comme AESH auprès de jeunes en situation de handicap.

Ces deux expériences se sont tissées ensemble. Elles m’ont appris à observer sans me fier aux premières impressions, à chercher ce qui est déjà là — capacités, appuis, possibles — et à adapter ce que je proposais à la personne devant moi.

Elles m’ont surtout donné une manière de me placer à côté d’elle, sans présumer de ce dont elle a besoin.

Ma formation en sophrologie s’inscrit dans ce fil : en 2025, je me suis formée auprès de l’Institut de Formation à la Sophrologie, et j’y ai obtenu la certification délivrée à l’issue de cette formation.

Observer la personne telle qu’elle est, repérer ce qui la soutient déjà, adapter le cadre, et accompagner à partir de là.

C’est le même fil, hier dans une salle de classe, aujourd’hui dans une séance de sophrologie.

Amandine Gaye, sophrologue proposant des séances en visioconférence et à domicile dans la métropole lilloise

Mon propre chemin

J’ai longtemps connu, moi aussi, ce décalage entre ce qui était attendu de moi et ce qui résonnait réellement en moi. J’ai su m’adapter — beaucoup — en mettant parfois mes propres besoins ou mes émotions à distance pour préserver l’équilibre autour de moi.

Mon parcours m’a amenée à questionner cette façon de faire, à écouter plus attentivement ce qui se passait en moi, et à accepter qu’avancer ne demande pas d’avoir toutes les certitudes.

Quitter une trajectoire professionnelle structurée pour aller vers la sophrologie a impliqué de composer avec le doute, l’incertitude, les questions de légitimité et une tendance au perfectionnisme — plutôt que d’attendre que tout cela s’apaise avant de bouger.

Certaines expériences personnelles ont renforcé l’importance que j’accorde aujourd’hui au respect du rythme de chacun, à l’accueil des émotions et aux ressources propres à la personne.

L’essentiel tient en une phrase : on peut avancer avec le doute et l’incertitude. C’est cette expérience qui teinte la manière dont j’accompagne aujourd’hui.

Ce qui donne sa forme à Johwa

Ce qui guide ma pratique, c’est l’idée que l’accompagnement s’adapte à la personne, et jamais l’inverse. Je propose une écoute, un cadre et des outils, en respectant le rythme, les limites et le discernement de chacun.

J’aime l’idée que nous portons en nous une constellation de ressources, de repères et de possibles. Certains sont faciles à percevoir ; d’autres deviennent plus discrets lorsque le quotidien, les émotions ou les épreuves prennent de la place. Mon travail consiste à accompagner chacun à les retrouver et à les mobiliser.

Johwa est né de cette intention avant d’être une pratique.

La sophrologie est aujourd’hui ce que je propose, et c’est là que se concentre mon travail. Mais Johwa a été pensé comme un espace un peu plus large que cela, susceptible de s’ouvrir avec le temps, toujours dans la même intention d’écoute et de respect du cheminement de chacun.

Si cette manière de faire vous parle

Vous pouvez découvrir comment se déroulent les accompagnements, ou simplement m’écrire pour en parler. Il n’y a rien à préparer avant.